Peins ta bouffe

Je suis d’humeur gourmande ces temps-ci. Alors continuons dans le design culinaire avec de la peinture en bombe comestible. Ce produit vient de la boutique en ligne allemande ESSLACK. L’idée est simple. Tu trouves ta patate un peu trop patatoïdale ? Et bien donne lui un peu de dynamisme en l’aspergeant de peinture.

Là, tu te transformes en une espèce de mutation entre un candidat de Top Chef et un Street Artist.

 

Écrit par

Je suis tombée amoureuse de la culture visuelle à la fac, lorsque j'ai découvert l'histoire de la photographie et son rôle social. Cela m'a inspiré ce blog que je tiens depuis 2009 pour partager mes découvertes avec vous.

7 commentaires / Donne ton avis !

  1. flou says:

    j’aime te lire… et de plus en plus meme!
    j’ai déjà eu l’occasion de manger une pomme dorée avec cette technique, je ne sais pas trop si j’aime… c’est vrai que beau, mais l’idée de manger un truc peint est tout de meme étrange…

  2. Uty says: Author

    @ flou : Merci :D
    À mon avis ce doit aussi être une question de dosage. S’il y en a un peu pour décorer comme on fait avec les paillettes sur les gâteaux, pourquoi pas.
    Je suis tout de même moins fane de l’idée de peindre entièrement un aliment, cela paraît bizarre à manger.
    Comme la fois où on m’a donné un cupcake bleu fluorescent… Une couleur qui n’existe pas dans la nature, c’est étrange. Mon instinct de survie anti produits chimiques me disait « tu manges quelque chose qui a la même couleur que ton gel nettoyant WC ».

  3. liliestfolle says:

    C’est très joli, mais je sais aussi que de la nourriture aux couleurs chimiques, ça ne me donne pas du tout du tout envie… une sorte de blocage! :S

  4. Uty says: Author

    @ Jeux MMORPG : Alors que la pomme d’or, c’est la classe ! La pomme de la discorde…

  5. Mathieu says:

    @Uty (21/03) > Une couleur qui n’existe pas dans la nature !? Le bleu fluo ?
    En voilà une blogueuse qui ne connaît rien à la nature à force de vivre qu’à travers Internet.
    La cupcakier a été découvert par une expédition en Orgarie, dans la régio Sud-Ouest de l’Argeance équatoriale, et ce, dès 1894.
    Le cupcake, donc fruit du cupcakier pousse entre Bruembre et Mavrin (juste avant la saison des pluies quoi)…
    Je continue à lire ton blog parce que tu connais – au moins – un peu du sujet sur le graphisme et tous ces trucs de saltimbanques.
    Bref…

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