« Esther », un film de Jaume Collet-Serra

19196455.jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20091110_113631C’est toujours autant le bazar dans le cinéma pour Avatar. Il y avait une queue de tous les diables. Je me suis dit « oh tiens les nouvelles sorties font autant de bruit ? ». Et bah non… c’était ENCORE pour Avatar.

Toutes les séances d’Avatar de l’après-midi/soirées affichaient complets. Heureusement je l’ai déjà vu, et dans une salle à peine remplie… :D

Parlons maintenant de la petite Esther. Orphan en v.o..

Synopsis

Kate, mère déjà de deux enfants, perd tragiquement le troisième mort-né. Après être passé par une phase d’alcoolisme et en avoir guéri, elle décide avec son mari d’adopter un autre enfant. C’est ainsi qu’Esther entre dans le foyer. Cette dernière à l’apparence sage se trouve souvent sur des lieux d’accidents autour de la famille.

Esther a un secret.

Commentaires

La presse en a dit du bien, alors c’est qu’il est peut-être bien. Je dis peut-être parce que la presse dit des fois n’importe quoi. J’avais été voir l’an dernier Dorothy qui racontait aussi l’histoire d’une fille un peu bizarre. C’est plutôt tourné fantastique et surnaturel pour justifier le propos. Je n’avais pas vraiment été conquise. Là avec Esther c’est plutôt l’affaire de… haha non, j’ai tellement aimé le film que je vais vous dire d’aller le voir.

Le film commence superbement bien. Le générique Warner Brose Pictures customisé spoile un peu, mais sans plus. La scène d’introduction est excellemment bien réalisée. C’est rythmé volontairement bizarrement et ça rend vraiment bien. Les lumières, l’ambiance générale, le son, les quelques effets spéciaux où il faut, j’ai trouvé ça juste beau. Même si ça raconte quelque chose de pas très drôle.

Le reste du film suit le même chemin. La montée de la tension est graduée avec finesse, talent et grande efficacité. Je n’ai pas vraiment eu peur parce que j’ai repéré les montée de tension et je m’attendais à certaines choses. Avoir un cours d’audiovisuelle à la fac, c’est parfois énervant, on profite moins. Par contre ça m’a permis de, peut-être, mieux apprécier. Le réalisateur joue avec les habitudes du spectateur qui regardent de temps en temps des thrillers d’épouvante. Vous savez le son un peu strident qui devient de plus en plus intense alors que le personnage est dans une pièce pas très bien éclairée et qu’il y a une porte ou un miroir ou une source de lumière, qui, pourrait cacher quelque chose. C’est un stéréotype okay, on en voit dans Esther, mais il est utilisé comme il faut. Je vous le dis ! Quand on maîtrise, on gère. Et le gars qui a réalisé ce film, il gère.

Niveau scénario… je dirai… pas mal ! On ne s’y attend pas vraiment. Nous en avons tous vu plein des films avec le personnage étrange et mystérieux qui a un secret. Moi mon secret c’est que je déteste dormir avec des chaussettes.

Et bien là le secret… GG (Good Game), comme qui dirait.. On ne s’en doute pas parce que rien dans le film ou le synopsis ne donne un indice là dessus. Peut-être le comportement de la petite Esther en est un, mais on ne le voit que si on a déjà vu le film ou le générique de fin avant.

Bref.

Je vous conseille Esther, et pourtant ces films là, c’est pas mon truc.

Bande-Annonce


Ah oui, Esther, ce n’est pas une petite joueuse.

J'ai créé ce blog en 2009 pour parler de mes découvertes et de tout ce qui m'émerveillait au quotidien. Aujourd'hui je cherche à partager mes sources d'inspiration, ainsi que mon retour d'expériences dans ma vie d'entrepreneur freelance.

2 commentaires

  1. Je l’ai vu lundi et en effet il est bien, et je m’attendais pas à l’explication. Le seul truc que j’ai regretté c’est qu’il fasse trop durer les passages ou on sait que quelque chose va arriver mais ça met 5 minutes à arriver, et assez rapidement à chaque fois ca m’a fait « sortir » du film et attendre « bon il se depeche? »

  2. C’est vrai que ces temps de « montées de tension » qui se transforment au final en temps vide (par rapport aux « temps forts »)… je les ai vanté mais il y en a un peu trop au final. On se doute qu’il ne va rien se passer.
    C’est un bémol que je n’ai pas signalé parce que si on fait un bilan, ça rend bien. :)

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